{"id":2338,"date":"2023-11-14T10:16:56","date_gmt":"2023-11-14T15:16:56","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=2338"},"modified":"2023-11-27T16:42:27","modified_gmt":"2023-11-27T21:42:27","slug":"le-theatre-corona","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/le-theatre-corona\/","title":{"rendered":"Le th\u00e9\u00e2tre Corona"},"content":{"rendered":"<p><strong>Article paru dans\u00a0<em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe\u00a0<\/em>le 4 octobre 2000.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Cat\u00e9gorie:<\/strong> Arts<\/p>\n<p><strong>Sous-cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Salles de spectacles<\/p>\n<p><strong>Auteure:<\/strong> Anne-Sophie Robert<\/p>\n<p>En 1916, un superbe th\u00e9\u00e2tre ouvre ses portes sur la rue Girouard et son propri\u00e9taire, T.D. Bouchard, le baptise du nom de son \u00e9pouse, Corona. Il est int\u00e9ressant de se demander dans quel contexte est fond\u00e9 le th\u00e9\u00e2tre Corona et quels genres de spectacles y \u00e9taient pr\u00e9sent\u00e9s. L&#8217;histoire du th\u00e9\u00e2tre Corona de Saint-Hyacinthe est une aventure qui s&#8217;\u00e9tend sur six d\u00e9cennies dans le monde de la culture populaire qu\u00e9b\u00e9coise au vingti\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but du si\u00e8cle dernier, les villes qu\u00e9b\u00e9coises attirent de plus en plus de gens de la campagne d\u00e9sireux de se trouver du travail dans les diff\u00e9rentes manufactures et usines. Les populations urbaines augmentent donc et se cr\u00e9e \u00e0 partir de ce moment un besoin de sociabilit\u00e9 dans les villes contribuant ainsi \u00e0 accro\u00eetre le go\u00fbt du divertissement. On voit donc appara\u00eetre de plus en plus de salles de spectacle dans les villes du Qu\u00e9bec. Une autre explication \u00e0 cette recrudescence des lieux de divertissement est le cin\u00e9ma, le nouveau-n\u00e9 ch\u00e9ri. D&#8217;ailleurs, dans les ann\u00e9es dix et vingt, la radio n&#8217;en est qu&#8217;\u00e0 ses premiers balbutiements. Elle sera \u00e0 son apog\u00e9e dans les ann\u00e9es trente. Les citadins sortent donc de leur foyer pour se divertir.<\/p>\n<p>C&#8217;est dans ce contexte que le th\u00e9\u00e2tre Corona de Saint-Hyacinthe est fond\u00e9. L&#8217;initiateur du projet est T\u00e9lesphore-Damien Bouchard qui est, lors de l&#8217;ouverture le 1er mai 1916, d\u00e9put\u00e9 provincial sous la banni\u00e8re lib\u00e9rale. Une ann\u00e9e plus tard, il sera \u00e9lu \u00e0 la mairie de Saint-Hyacinthe et y restera jusqu&#8217;en 1930. Son but est d&#8217;ouvrir une salle de spectacles assez spacieuse pour accueillir des troupes ext\u00e9rieures et renomm\u00e9es, belle, confortable et moderne. La soir\u00e9e d&#8217;inauguration promet \u00ab un magnifique programme de vues anim\u00e9es \u00bb. \u00c0 cette \u00e9poque, \u00e0 Saint-Hyacinthe, il existe une salle de spectacle, le Th\u00e9\u00e2tre Bijou, dont le propri\u00e9taire est Alphonse Gervais. Sa jalousie pour le succ\u00e8s du Th\u00e9\u00e2tre Corona l&#8217;am\u00e8nera \u00e0 la cour de justice en 1916 pour cause de vandalisme sur des affiches du Corona. Il abandonne le th\u00e9\u00e2tre Bijou en 1917 qui est repris par son ancien propri\u00e9taire, Adrien Blondin. Ce th\u00e9\u00e2tre fermera d\u00e9finitivement ses portes en 1919.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2348\" aria-describedby=\"caption-attachment-2348\" style=\"width: 648px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2348\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/Theatre-Corona-1916-CH516-logo-300x193.jpg\" alt=\"Fa\u00e7ade sur la rue Girouard, 1916. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH516 Ren\u00e9 Richer.\" width=\"648\" height=\"417\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/Theatre-Corona-1916-CH516-logo-300x193.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/Theatre-Corona-1916-CH516-logo.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 648px) 100vw, 648px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2348\" class=\"wp-caption-text\">Fa\u00e7ade sur la rue Girouard, 1916. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH516 Ren\u00e9 Richer.<\/figcaption><\/figure>\n<p>En plus des films, une foule de spectacles sont pr\u00e9sent\u00e9s au Corona. On peut observer une certaine \u00e9volution dans les programmes pr\u00e9sent\u00e9s au fil des cinquante ann\u00e9es d&#8217;existence du Corona. Dans les premi\u00e8res ann\u00e9es, on pr\u00e9sente du th\u00e9\u00e2tre, notamment du vaudeville et du burlesque qui atteint une popularit\u00e9 importante apr\u00e8s 1918. Les billets pour ce genre de spectacle au Corona sont vendus 0.25$ pour des places r\u00e9guli\u00e8res, 0,50$ \u00e0 0,75$ pour les places r\u00e9serv\u00e9es et 1,00$ pour les loges. Du cin\u00e9ma muet est pr\u00e9sent\u00e9 ainsi que des images d&#8217;actualit\u00e9. Par exemple, en 1921, le public peut voir sur grand \u00e9cran le match de tennis opposant le maskoutain Henri Laframboise \u00e0 l&#8217;australien Jim Anderson, vainqueur de la partie, lors de la coupe Davis. Cependant, dans les premi\u00e8res ann\u00e9es du Corona, il n&#8217;y a pas que th\u00e9\u00e2tre, cin\u00e9ma et actualit\u00e9, il y a aussi des concerts de musique classique. Par exemple, le baryton Camille Duguay y donne un concert le 12 avril 1917. Il y a \u00e9galement des spectacles de musique populaire que les spectateurs peuvent appr\u00e9cier gr\u00e2ce \u00e0 des chanteurs de chansonnettes et \u00e0 l&#8217;orchestre durant les entractes. Les billets pour les spectacles \u00e0 cette \u00e9poque se vendent 0,5$, 0,10$ et 0,20$.<\/p>\n<p>De plus, en 1917, il est possible d&#8217;avoir les derni\u00e8res informations sur un \u00e9v\u00e9nement qui captive tout le monde, car il est annonc\u00e9 dans le journal <em>Le Clairon<\/em> que \u00ab les rapports d\u00e9taill\u00e9s de l&#8217;\u00e9lection de Dorchester seront donn\u00e9s samedi soir au Th\u00e9\u00e2tre Corona par Fil Sp\u00e9cial du G.N. Telegraph. Lib\u00e9raux, conservateurs et nationalistes venez en foule voir notre superbe programme de vues et apprendre le r\u00e9sultat de l&#8217;\u00e9lection qui int\u00e9resse tout le pays. \u00bb\u00a0 Aussi, les spectateurs du Th\u00e9\u00e2tre Corona peuvent assister \u00e0 des spectacles hors de la salle avant les repr\u00e9sentations habituelles \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur. Notamment, il est annonc\u00e9 dans le Clairon que \u00ab Wilfrid Cabana ex\u00e9cutera le redoutable tour de force qui consiste \u00e0 supporter une automobile sur un pont. Ce tour de force s&#8217;accomplira GRATIS en face du Th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 2.00 hrs de l&#8217;apr\u00e8s-midi et \u00e0 7.30 hrs du soir avant les repr\u00e9sentations.\u00bb<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es vingt, les programmes combinent souvent un ou deux films et un spectacle de th\u00e9\u00e2tre ou de musique. Cette tradition se poursuivra jusqu&#8217;\u00e0 la fin des ann\u00e9es trente.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2350\" aria-describedby=\"caption-attachment-2350\" style=\"width: 821px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-2350\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/CH548-S2-SS4-D13-093_Spectacle-Varietes-Canadiennes-Theatre-Corona-Paul-Dubois_1959-300x221.jpg\" alt=\"Spectacle des Vari\u00e9t\u00e9s Canadiennes, 1959. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH548 Raymond B\u00e9langer, photographe.\" width=\"821\" height=\"605\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/CH548-S2-SS4-D13-093_Spectacle-Varietes-Canadiennes-Theatre-Corona-Paul-Dubois_1959-300x221.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/CH548-S2-SS4-D13-093_Spectacle-Varietes-Canadiennes-Theatre-Corona-Paul-Dubois_1959.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 821px) 100vw, 821px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2350\" class=\"wp-caption-text\">Spectacle des Vari\u00e9t\u00e9s Canadiennes, 1959. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH548 Raymond B\u00e9langer, photographe.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Pour assister \u00e0 un programme double, les gens doivent s&#8217;acheter un billet au co\u00fbt de 0,25$ en matin\u00e9e et 0,35$ \u00e0 0,45$ en soir\u00e9e. Un \u00e9v\u00e8nement important contribue \u00e0 augmenter les foules dans les th\u00e9\u00e2tres, il s&#8217;agit de l&#8217;av\u00e8nement du cin\u00e9ma parlant qui devient le divertissement ayant le plus de popularit\u00e9 dans les ann\u00e9es trente. Le th\u00e9\u00e2tre Corona, comme les autres th\u00e9\u00e2tres du Qu\u00e9bec, donne une place importante aux \u00ab vues fran\u00e7aises \u00bb. Au moment de l&#8217;introduction du cin\u00e9ma parlant, le th\u00e9\u00e2tre est en situation de crise durant quelques ann\u00e9es \u00e9tant donn\u00e9 la popularit\u00e9 du cin\u00e9ma, cependant d\u00e8s le d\u00e9but des ann\u00e9es trente, il reprend sa place parmi les divertissements favoris du public qui prend un grand plaisir \u00e0 assister \u00e0 des pi\u00e8ces m\u00e9lodramatiques, des vaudeville, et des op\u00e9ras-bouffes donn\u00e9s, souvent, par des troupes amateures. Par exemple, en 1934 au Corona est pr\u00e9sent\u00e9e <em>La rapace vertueuse<\/em> \u00e9crite et mise en sc\u00e8ne par le maskoutain No\u00ebl-Henri Paradis, une tragi-com\u00e9die \u00ab interpr\u00e9t\u00e9e par un groupe des plus forts amateurs de Saint-Hyacinthe \u00bb.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es trente, les maskoutains se rendent en grand nombre pour assister aux spectacles musicaux. La Soci\u00e9t\u00e9 philharmonique de Saint-Hyacinthe, la Soci\u00e9t\u00e9 des concerts de Saint-Hyacinthe ainsi que la Soci\u00e9t\u00e9 des rendez-vous artistiques pr\u00e9sentent \u00e0 de nombreuses reprises des concerts sur la sc\u00e8ne du Corona. Il ne faut pas oublier non plus les soir\u00e9es hebdomadaires de concours d&#8217;amateurs o\u00f9 des artistes d\u00e9montrent leur talent devant le public repr\u00e9sentant le jury. De nombreux articles parus dans le Clairon de Saint-Hyacinthe t\u00e9moignent de la popularit\u00e9 de ce genre de soir\u00e9e. Un article de l&#8217;\u00e9dition du Clairon du 19 janvier 1934 en fait foi : \u00ab On a d\u00fb refuser du monde au contr\u00f4le du Corona, samedi dernier, tant l&#8217;assistance s&#8217;\u00e9tait rendue pour le toujours int\u00e9ressant programme du samedi (&#8230;) c&#8217;est la preuve la plus \u00e9loquente du succ\u00e8s que remportent les concours d&#8217;amateurs organis\u00e9s par notre populaire th\u00e9\u00e2tre local. \u00bb<\/p>\n<p>Une jeune femme de Saint-Hyacinthe, Fran\u00e7oise Dub\u00e9, surnomm\u00e9e la \u00ab Chanteuse maskoutaine \u00bb, y remporte un vif succ\u00e8s puisque le public lui remet \u00e0 de nombreuses reprises le premier prix. Un autre genre de spectacle pr\u00e9sent\u00e9 au Corona durant les ann\u00e9es trente est le d\u00e9fil\u00e9 de mode ou, comme il \u00e9tait dit \u00e0 l&#8217;\u00e9poque, une exposition de mode, de la Maison Paul-\u00c9mile Poirier, pr\u00e9sentant les derni\u00e8res cr\u00e9ations de New York et de Paris.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2341\" aria-describedby=\"caption-attachment-2341\" style=\"width: 839px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-2341\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/corona-logo-300x188.jpg\" alt=\"Th\u00e9\u00e2tre Corona\" width=\"839\" height=\"526\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/corona-logo-300x188.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/corona-logo-768x480.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/corona-logo-600x375.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 839px) 100vw, 839px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2341\" class=\"wp-caption-text\">Marquise du Th\u00e9\u00e2tre Corona sur la rue Cascades. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH116 Studio Lumi\u00e8re.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Au cours des ann\u00e9es quarante et cinquante, le cin\u00e9ma prend de plus en plus de place dans l&#8217;horaire du th\u00e9\u00e2tre Corona. Avec les ann\u00e9es, la salle s&#8217;est d\u00e9fra\u00eechie et d\u00e9mod\u00e9e et en 1954 le Corona se trouve face \u00e0 un ennemi, Le Paris, cin\u00e9ma moderne et confortable pouvant accueillir jusqu&#8217;\u00e0 920 personnes. Celui-ci est inaugur\u00e9 le 21 janvier 1954. On y pr\u00e9sente du cin\u00e9ma, mais aussi des spectacles. D&#8217;ailleurs, Jacques Brel y performe en 1967, ann\u00e9e de la fermeture du Corona. \u00c9tant confront\u00e9 \u00e0 ces probl\u00e8mes dans les ann\u00e9es cinquante, T.D. Bouchard d\u00e9cide d&#8217;effectuer d&#8217;importantes r\u00e9novations \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de son th\u00e9\u00e2tre pour le mettre au go\u00fbt du jour et pour augmenter le nombre de places. Cependant, les nouvelles salles modernes, comme Le Paris, continuent de l&#8217;\u00e9clipser. De plus, le nouveau joujou des ann\u00e9es cinquante, c&#8217;est-\u00e0-dire la t\u00e9l\u00e9vision qui appara\u00eet dans les foyers qu\u00e9b\u00e9cois en 1952, n&#8217;aide en rien \u00e0 la survie du Corona. En effet, les gens se d\u00e9placent de moins en moins pour assister \u00e0 des spectacles, sauf pour aller au cin\u00e9ma.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir diverti pendant cinquante et un ans les maskoutains le th\u00e9\u00e2tre Corona ferme ses portes en 1967. Il a travers\u00e9 les \u00e9poques marquant le vingti\u00e8me si\u00e8cle pour \u00eatre \u00e0 son apog\u00e9e dans les ann\u00e9es trente et quarante et pour d\u00e9cliner doucement dans les ann\u00e9es cinquante et soixante. Aujourd&#8217;hui, le Corona n&#8217;est plus qu&#8217;un souvenir pour certains et pour d&#8217;autres, il n&#8217;\u00e9voque absolument rien, mais on peut affirmer avec certitude qu&#8217;il fait partie de l&#8217;histoire culturelle maskoutaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"featured_media":2341,"template":"","auteur":[46],"categorie-dhistoire":[48],"class_list":["post-2338","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-anne-sophie-robert","categorie-dhistoire-arts"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/2338","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/2338\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2710,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/2338\/revisions\/2710"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2341"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2338"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=2338"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=2338"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}