{"id":3039,"date":"2023-12-07T14:42:55","date_gmt":"2023-12-07T19:42:55","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=3039"},"modified":"2023-12-07T14:42:55","modified_gmt":"2023-12-07T19:42:55","slug":"les-canadiens-a-saint-hyacinthe","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/les-canadiens-a-saint-hyacinthe\/","title":{"rendered":"Les Canadiens \u00e0 Saint-Hyacinthe"},"content":{"rendered":"<p><strong>Cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Sports<\/p>\n<p><strong>Sous-cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Hockey<\/p>\n<p><strong>Auteur:\u00a0<\/strong>Paul Foisy<\/p>\n<p>La partie d\u2019exhibition mettant en vedette les Canadiens lors de l\u2019inauguration officielle du Stade municipal en f\u00e9vrier 1939 rapporte des dividendes pour la communaut\u00e9 maskoutaine. Au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 1940, les dirigeants du Canadien viennent faire un tour \u00e0 Saint-Hyacinthe pour visiter l\u2019ar\u00e9na. Impressionn\u00e9 par ces installations modernes, Tommy P. Gorman, le nouveau directeur g\u00e9n\u00e9ral du CH, amorce des n\u00e9gociations avec la Ville de Saint-Hyacinthe pour disposer de l\u2019ar\u00e9na au mois d\u2019octobre.<\/p>\n<p>Dans une lettre dat\u00e9e du 5 juin, adress\u00e9e \u00e0 Ren\u00e9 Richer, directeur des services municipaux, Gorman \u00e9crit que si le Canadien d\u00e9cidait de s\u2019entra\u00eener \u00e0 Saint-Hyacinthe, l\u2019organisation aurait besoin de l\u2019ar\u00e9na de 9 h \u00e0 17 h tous les jours \u00e0 compter du 7 octobre jusqu\u2019\u00e0 la premi\u00e8re semaine de novembre. Pour supporter les co\u00fbts de location, il propose le partage \u00e0 50 % des recettes provenant de quatre parties d\u2019exhibition.<\/p>\n<p>Mais la Ville de Saint-Hyacinthe ne veut pas entendre parler d\u2019un partage des recettes de parties d\u2019exhibition. La malheureuse fin de la saison 1939-1940 des Gaulois de la Ligue provinciale et la dette accumul\u00e9e de plus de 3000 $ par les premiers propri\u00e9taires des Gaulois am\u00e8nent les dirigeants de la Ville \u00e0 proposer au Canadien la location de l\u2019ar\u00e9na pour un montant de 1200 $ plus une proportion de 25 % des revenus r\u00e9alis\u00e9s lors des parties d\u2019exhibition. Cette proposition est finalement accept\u00e9e quelques jours avant l\u2019ouverture du camp.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but du mois de septembre, alors que les n\u00e9gociations progressent, un commentateur sportif \u00e0 la radio montr\u00e9alaise annonce que le Canadien de Montr\u00e9al tiendrait son camp d\u2019entra\u00eenement \u00e0 Saint-Hyacinthe. Toujours \u00e0 l\u2019aff\u00fbt, le r\u00e9dacteur sportif du <em>Courrier<\/em>\u00a0veut en savoir davantage sur cette rumeur. Du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019H\u00f4tel de Ville, c\u2019est le silence total.<\/p>\n<p>Deux semaines plus tard, Tommy Gorman vient \u00e0 Saint-Hyacinthe pour confirmer le tout. Le r\u00e9dacteur du\u00a0<em>Courrier\u00a0<\/em>commente la nouvelle : \u00ab Cela fait plaisir aux sportsmen de Maska, puisque tous les porte-couleurs de la fameuse \u00e9quipe montr\u00e9alaise seront vus des yeux \u00e0 l\u2019entra\u00eenement. Jamais pareille chose ne s\u2019est produite; d\u2019ailleurs, le stade n\u2019est construit que depuis deux ans, et ce n\u2019est que depuis l\u2019hiver dernier que les machines pouvant donner de la glace artificielle sont install\u00e9es. \u00bb<\/p>\n<figure id=\"attachment_3040\" aria-describedby=\"caption-attachment-3040\" style=\"width: 554px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3040\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/arena-300x188.jpg\" alt=\"L'ar\u00e9na de Saint-Hyacinthe\" width=\"554\" height=\"347\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/arena-300x188.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/arena-768x480.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/arena-600x375.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/arena.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 554px) 100vw, 554px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-3040\" class=\"wp-caption-text\">L&#8217;ar\u00e9na L.-P. Gaucher. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH291 Mgr Henri Laplume.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>Vent de renouveau au sein du CH<\/strong><br \/>\nAu seuil de la saison 1940-1941, le CH r\u00e9pond aux demandes des amateurs et des journalistes et il apporte des changements importants afin d\u2019entreprendre la reconstruction du club montr\u00e9alais. Ce qu\u2019il faut savoir, c\u2019est qu\u2019apr\u00e8s la disparition des \u00ab Maroons \u00bb de Montr\u00e9al en 1938, cinq joueurs anglophones de la d\u00e9funte \u00e9quipe rallient les rangs du Canadien en plus du directeur g\u00e9n\u00e9ral Tommy P. Gorman. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, le CH perd de plus en plus son identit\u00e9 canadienne-fran\u00e7aise. De plus, apr\u00e8s deux conqu\u00eates de la coupe Stanley au d\u00e9but des ann\u00e9es 1930 et apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s du c\u00e9l\u00e8bre Howie Morentz en 1937, le CH conna\u00eet deux saisons mis\u00e9rables. Quelques mesures am\u00e8nent un vent de renouveau.<\/p>\n<p>D\u2019abord, Gorman embauche l\u2019entra\u00eeneur Richard \u00ab Dick \u00bb Irvin qui a connu du succ\u00e8s \u00e0 Toronto avec deux championnats et une coupe Stanley en 1931-1932. Plusieurs se souviendront de ce personnage exigeant d\u00e9peint dans le film \u00ab Maurice Richard \u00bb r\u00e9alis\u00e9 par Charles Binam\u00e9 en 2005. Ensuite, le CH prend un virage jeunesse en permettant \u00e0 plusieurs joueurs amateurs de se faire valoir lors du camp d\u2019entra\u00eenement.\u00a0 D\u2019ailleurs, le camp de Saint-Hyacinthe accueille les joueurs du Canadien et ceux de son club-\u00e9cole les \u00ab Eagles \u00bb de New-Haven.<\/p>\n<p><strong>Un vrai camp de travail!<\/strong><br \/>\nAu d\u00e9but octobre, Bill O\u2019Brien, le pr\u00e9pos\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9quipement du CH, arrive avec un camion charg\u00e9 de tout le mat\u00e9riel n\u00e9cessaire pour accueillir une soixantaine de joueurs : \u00ab La glace est magnifique et les accommodations telles les douches, salles, etc., sont on ne peut plus satisfaisantes \u00bb d\u00e9clare O\u2019Brien. Dans les journaux, les manchettes concernant le Canadien proviennent de Saint-Hyacinthe. Par exemple, voyons celle-ci publi\u00e9e dans\u00a0<em>La Patrie<\/em>\u00a0du 12 octobre 1940 : \u00ab Saint-Hyacinthe, 11. Le hockey r\u00e8gne en ma\u00eetre ici depuis que le Canadien de Montr\u00e9al a commenc\u00e9 son entra\u00eenement en vue de se pr\u00e9parer \u00e0 la prochaine saison de la ligue Nationale. Actuellement, environ 35 joueurs sont \u00e0 l\u2019\u0153uvre, esp\u00e9rant se trouver un \u00ab emploi \u00bb avec le Canadien ou avec le New-Haven. \u00bb<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e des jeunes recrues telles Elmer Lach, Ken Reardon et John Quilty, les joueurs plus exp\u00e9riment\u00e9s se pr\u00e9sentent \u00e0 leur tour. Retard\u00e9 par son travail, \u00c9mile \u00ab Butch \u00bb Bouchard, des Maples Leafs de Verdun, prend la direction de Saint-Hyacinthe le 12 octobre. Certains affirment qu\u2019il aurait fait le trajet \u00e0 bicyclette! Le lendemain, c\u2019est la venue des joueurs r\u00e9guliers, dont Toe Blake, Georges Mantha et Louis Trudel.<\/p>\n<p>Tous les joueurs du Canadien logent au Grand H\u00f4tel situ\u00e9 sur la rue Girouard, en face de l\u2019H\u00f4tel de Ville. Ceux du New-Haven occupent des chambres \u00e0 l\u2019H\u00f4tel Ottawa pr\u00e8s du march\u00e9-centre, sur la rue Saint-Antoine.<\/p>\n<p>L\u2019entra\u00eeneur Dick Irwin exige une discipline rigoureuse et il met en place un horaire bien structur\u00e9 : lever des joueurs \u00e0 7 h, puis d\u00e9jeuner une heure plus tard. \u00c0 9 h 30, le capitaine Jean Berthiaume, instructeur de conditionnement physique au camp militaire de Saint-Hyacinthe, dirige une p\u00e9riode de conditionnement physique d\u2019une heure tenue \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de l\u2019ar\u00e9na. Puis, le reste de l\u2019avant-midi est consacr\u00e9 au patinage, \u00e0 l\u2019\u00e9tude des tactiques ou \u00e0 des parties de baseball ou de balle-molle. Apr\u00e8s un repas l\u00e9ger \u00e0 12 h 30, les joueurs se pr\u00e9sentent \u00e0 l\u2019ar\u00e9na \u00e0 14 h. Trente minutes plus tard, ils sautent sur la glace. En plus de l\u2019entra\u00eenement propre au jeu, les athl\u00e8tes ex\u00e9cutent des exercices de maniement de la rondelle en contournant des barils ou en sautant par-dessus de petits chevalets sous les yeux attentifs du \u00ab coach \u00bb. Apr\u00e8s deux heures d\u2019entra\u00eenement assidu, les joueurs peuvent se d\u00e9tendre jusqu\u2019au souper d\u2019\u00e9quipe qui se tient \u00e0 18 h. En soir\u00e9e, les athl\u00e8tes vont au cin\u00e9ma, jouent au bridge ou au rummy. Les jeux de hasard et \u00e0 l\u2019argent sont proscrits, tout comme le tabac et l\u2019alcool qui demeurent interdits dans les chambres d\u2019h\u00f4tel et \u00e0 l\u2019ar\u00e9na. Finalement, les lumi\u00e8res s\u2019\u00e9teignent \u00e0 23 h.<\/p>\n<figure id=\"attachment_3041\" aria-describedby=\"caption-attachment-3041\" style=\"width: 369px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-3041\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101-204x300.jpg\" alt=\"Toe Blake\" width=\"369\" height=\"543\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101-204x300.jpg 204w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101-695x1024.jpg 695w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101-768x1132.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101-600x884.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Toe-Blake-AFP101.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 369px) 100vw, 369px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-3041\" class=\"wp-caption-text\">Toe Blake. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH380 Courrier de Saint-Hyacinthe.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>Sur la glace<\/strong><br \/>\nLors du camp d\u2019entra\u00eenement, le CH affronte le New-Haven \u00e0 deux reprises \u00e0 Saint-Hyacinthe. Dimanche le 21 octobre, plus de cinq cents Montr\u00e9alais font le trajet pour assister \u00e0 la rencontre. Alors que cette premi\u00e8re partie attire 3000 personnes, la deuxi\u00e8me joute se d\u00e9roule quelques jours plus tard devant une maigre assistance de 700 spectateurs.<\/p>\n<p>\u00c0 la fin octobre, plusieurs observateurs saluent le virage jeunesse effectu\u00e9 par le Canadien. Horace Lavigne, le r\u00e9dacteur en chef des pages sportives de\u00a0<em>La Patrie<\/em>, \u00e9met un commentaire \u00e9logieux sur la pr\u00e9sence du CH \u00e0 Saint-Hyacinthe : \u00ab Entrain\u00e9 (sic) dans un centre aussi canadien-fran\u00e7ais que Saint-Hyacinthe, l\u2019\u00e9quipe m\u00e9tropolitaine a subi d\u00e8s les premi\u00e8res pratiques l\u2019ambiance chaude et vivifiante, qui s\u2019est manifest\u00e9e par un accueil tr\u00e8s cordial de la part de la population maskoutaine, avide de voir les \u00ab pros \u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire les g\u00e9ants du jeu national. Cette influence, impr\u00e9gn\u00e9e de sympathie et de cordialit\u00e9, sera peut-\u00eatre un \u00e9l\u00e9ment de tonification plus important qu\u2019on ne saurait l\u2019imaginer. \u00bb<\/p>\n<p>Au mois de d\u00e9cembre, alors que la saison bat son plein, les dirigeants du Canadien t\u00e9moignent de leur satisfaction \u00e0 l\u2019\u00e9gard du directeur de l\u2019ar\u00e9na en lui faisant cadeau de 25 $. Une prime de 10 $ est \u00e9galement accord\u00e9e aux assistants pour leur d\u00e9vouement au Tricolore.<\/p>\n<p><strong>De retour \u00e0 Saint-Hyacinthe<\/strong><br \/>\nAu mois de mars 1941, \u00e0 quelques semaines de la fin de la saison, Irvin ram\u00e8ne son \u00e9quipe \u00e0 Saint-Hyacinthe pour une semaine afin de regrouper ses joueurs. Malheureusement, ses efforts ne portent pas fruit et le CH rate les s\u00e9ries \u00e9liminatoires en terminant en sixi\u00e8me position au classement de la ligue.<\/p>\n<p>L\u2019histoire se r\u00e9p\u00e8te pour la saison 1941-1942. L\u2019\u00e9quipe montr\u00e9alaise tient son camp d\u2019entra\u00eenement \u00e0 Saint-Hyacinthe. La saison n\u2019est gu\u00e8re plus reluisante que la pr\u00e9c\u00e9dente, mais le CH met en place de nouveaux \u00e9l\u00e9ments et poursuit sa reconstruction.\u00a0 Par exemple, \u00c9mile Bouchard se joint \u00e0 l\u2019\u00e9quipe alors que le capitaine Toe Blake termine au sixi\u00e8me rang des marqueurs.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019automne 1942, le Canadien demeure \u00e0 Montr\u00e9al pour son camp d\u2019entra\u00eenement. La guerre fait rage et certains joueurs du Canadien doivent travailler dans les usines d\u2019armement. Une nouvelle recrue fait son apparition avec le tricolore. En effet, le jeune Maurice Richard d\u00e9bute sa carri\u00e8re avec le grand club. Les Maskoutains, quant \u00e0 eux, auront la chance de voir de pr\u00e8s la fameuse \u00ab Punch Line \u00bb form\u00e9e de Toe Blake, Elmer Lach et Maurice Richard en 1946 et en 1948 alors que le Canadien reviendra \u00e0 Saint-Hyacinthe pour y tenir son camp d\u2019entra\u00eenement.<\/p>\n","protected":false},"featured_media":3040,"template":"","auteur":[60],"categorie-dhistoire":[61],"class_list":["post-3039","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-paul-foisy","categorie-dhistoire-sports"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3039","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3039\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3043,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3039\/revisions\/3043"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3039"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=3039"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=3039"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}