{"id":3580,"date":"2024-02-15T09:48:39","date_gmt":"2024-02-15T14:48:39","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=3580"},"modified":"2024-02-15T09:48:39","modified_gmt":"2024-02-15T14:48:39","slug":"le-journal-la-tribune-1888-1922","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/le-journal-la-tribune-1888-1922\/","title":{"rendered":"Le journal La Tribune (1888-1922)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Article paru dans <em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe<\/em> le 6 d\u00e9cembre 2006<\/strong><\/p>\n<p><strong>Cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Litt\u00e9rature<\/p>\n<p><strong>Sous-cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Journaux<\/p>\n<p><strong>Auteur:\u00a0<\/strong>Luc Cordeau<\/p>\n<p>Le journal\u00a0<em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe<\/em>\u00a0qui existe depuis 1853, n\u2019a pas toujours \u00e9t\u00e9 seul en ville. En effet, au XIXe si\u00e8cle ainsi qu\u2019au d\u00e9but du XXe, plusieurs journaux ont vu le jour \u00e0 Saint-Hyacinthe, certains pendant quelques temps notamment :\u00a0<em>Le Journal de Saint-Hyacinthe<\/em>\u00a0(1861-1868),\u00a0<em>La Gazette de Saint-Hyacinthe\u00a0<\/em>(1868-1871),\u00a0<em>La Nation<\/em>\u00a0(1871-1873) ; d\u2019autres pendant plusieurs ann\u00e9es :\u00a0<em>L\u2019Union<\/em>\u00a0(1873-1911),\u00a0<em>Le Clairon<\/em>\u00a0(1912-1954, de nos jours\u00a0<em>Le Clairon r\u00e9gional maskoutain<\/em>),\u00a0<em>La Tribune de Saint-Hyacinthe<\/em>\u00a0(1888-1922).<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0journal hebdomadaire publi\u00e9 \u00e0 St-Hyacinthe, Qu\u00e9. para\u00eet le vendredi \u2013 abonnement payable d\u2019avance \u2013 un an $1.00, 6 mois, 50 cents \u2013 Annonce, 10 cents la ligne. [\u2026] Avis \u00e0 noter. \u2013 Le premier num\u00e9ro de\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 \u00e0 dix mille exemplaires ; nous savions parfaitement que d\u2019un premier bond, notre circulation n\u2019atteindrait pas ce chiffre ph\u00e9nom\u00e9nal, mais nous voulions parer \u00e0 ce reproche banal : Ah ! si je l\u2019avais su, si vous me l\u2019aviez envoy\u00e9 ! Nous avons donc adress\u00e9\u00a0<em>La Tribune<\/em>, dans le district, \u00e0 tous ceux dont nous avons pu nous procurer les noms sans distinction de parti. Sur 10,000 num\u00e9ros exp\u00e9di\u00e9s, si un grand nombre nous sont revenus, nous sommes fier de constater aussi que plusieurs milliers ont \u00e9t\u00e9 gard\u00e9s et pay\u00e9s \u00bb (<em>La Tribune<\/em>, 27 avril 1888).<\/p>\n<figure id=\"attachment_3582\" aria-describedby=\"caption-attachment-3582\" style=\"width: 168px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3582 size-medium\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Eugene-Chartier-CH085-168x300.jpg\" alt=\"Eug\u00e8ne Chartier\" width=\"168\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Eugene-Chartier-CH085-168x300.jpg 168w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/Eugene-Chartier-CH085.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 168px) 100vw, 168px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-3582\" class=\"wp-caption-text\">Eug\u00e8ne Chartier en 1917. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH085 Studio B.J. H\u00e9bert, photographe.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Monsieur Eug\u00e8ne Chartier, r\u00e9dacteur du journal\u00a0<em>La Tribune de Saint-Hyacinthe,<\/em>\u00a0de 1917 \u00e0 1922, dans le num\u00e9ro du 11 mai 1917, publie un historique du journal dans le cadre du vingt-neuvi\u00e8me anniversaire de l\u2019imprim\u00e9. \u00ab Son histoire est celle d\u2019a peu pr\u00e8s toutes les feuilles rurales, elle a lutt\u00e9 pour vivre et elle a v\u00e9cu pour lutter. Le 16 mars 1888, feu M. Alphonse Denis, fondateur, pr\u00e9sentait le journal en ces termes : \u00ab Encore un nouveau journal, direz-vous ! Dites plut\u00f4t encore un ami de plus dans le district de Saint-Hyacinthe, qui vient, dans l\u2019humble mesure de ses forces, aider au progr\u00e8s de cette ville et de ce district. La religion, la science, le patriotisme et l\u2019industrie ne se sont-ils pas en effet donn\u00e9 rendez-vous commun ici. Voyez nos maisons d\u2019\u00e9ducation, nos coll\u00e8ges, nos h\u00f4pitaux, nos hommes instruits, \u00e9num\u00e9rez nos industries, [etc.]. Nous avons pens\u00e9 qu\u2019une voix amie de plus, si petite, si faible qu\u2019elle soit, ne serait de trop, mais au contraire aiderait \u00e0 promouvoir les int\u00e9r\u00eats de tous genres de cette ville et de ce district, et dans ce but nous avons fond\u00e9\u00a0<em>La Tribune<\/em>. En religion,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0adh\u00e8re sinc\u00e8rement aux dogmes catholiques, de bonne foi, sans r\u00e9ticence aucune. En politique,\u00a0<em>La Tribune\u00a0<\/em>donne au Gouvernement national de Qu\u00e9bec [d\u2019Honor\u00e9 Mercier] tout son appui, mais se r\u00e9serve libert\u00e9 de penser et de dire quant \u00e0 ses agissements. \u00c0 Ottawa, l\u2019honorable Wilfrid Laurier repr\u00e9sente vis-\u00e0-vis d\u2019elle sa foi politique et nationale. Ce que\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0veut, ce pourquoi elle existe, elle travaille et travaillera, le voici : 1- Progr\u00e8s et agrandissement de la ville et du district de St-Hyacinthe, 2- Succ\u00e8s du gouvernement national \u00e0 Qu\u00e9bec, 3- Discussions des principes, 4- Guerre au monopole et au favoritisme, 5- Respect \u00e0 tous \u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour Chartier, le programme du journal ne change point en cette ann\u00e9e 1917, d\u2019avec les buts \u00e9nonc\u00e9s par Denis lors de la fondation, malgr\u00e9 l\u2019achat du journal en 1916 par un syndicat de citoyens patriotes et catholiques.\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0qui se dit\u00a0 \u00eatre un journal politiquement ind\u00e9pendant, se donne le devoir de surveiller \u00abafin de les redresser si possible \u00bb les actes des deux autres journaux de Saint-Hyacinthe \u00ab excellents parfois mais combien g\u00ean\u00e9s par l\u2019influence politique, qu\u2019elle soit bleue [<em>Le Courrier<\/em>], qu\u2019elle soit rouge [<em>Le Clairon<\/em>] \u00bb. Au point de vue religieux, l\u2019engagement du journal demeure : \u00ab Nous ne cesserons d\u2019\u00eatre intransigeants envers ceux des n\u00f4tres qui oublient que le titre de catholique a ses obligations. Soumis \u00e0 l\u2019autorit\u00e9 eccl\u00e9siastique, nous pr\u00e9f\u00e9rons toujours suivre les dict\u00e9es de la chaire. Les protestants \u00e9tant chez nous l\u2019infime minorit\u00e9 m\u00e9ritent le respect d\u00fb aux faibles. Nous les respectons comme tels mais jamais nous ne permettrons qu\u2019ils s\u2019immiscent dans notre vie religieuse et nationale \u00bb.<\/p>\n<p>Comme plusieurs autres journaux r\u00e9gionaux de l\u2019\u00e9poque,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0est un journal qui cherche \u00e0 d\u00e9fendre les int\u00e9r\u00eats d\u2019une ville et d\u2019une r\u00e9gion, en plus de participer aux grands d\u00e9bats nationaux, tout en associant constamment, religion et patriotisme. \u00ab Puisse notre travail enfin \u00eatre utile \u00e0 Dieu et \u00e0 la Patrie et nous serons r\u00e9compens\u00e9s de l\u2019humble effort que nous avons apport\u00e9 pour leur gloire \u00bb, \u00e9crivait-il \u00e0 la fin de son texte du 11 mai 1917.<\/p>\n<p>Catholique en religion, et lib\u00e9rale en politique,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0prend sa place dans le milieu en cherchant \u00e0 faire l\u2019\u00e9quilibre entre\u00a0<em>Le Courrier<\/em>, d\u2019all\u00e9geance conservatrice, porte-parole ultramontain du clerg\u00e9 de cette ville \u00e9piscopale, et de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9,\u00a0<em>La Gazette<\/em>,\u00a0<em>L\u2019Union<\/em>\u00a0et\u00a0<em>Le Clairon<\/em>, journaux lib\u00e9raux radicaux.<\/p>\n<p>La fin de l\u2019ann\u00e9e 1909, a \u00e9t\u00e9 \u00e9prouvante pour l\u2019\u00e9quipe du journal\u00a0<em>La Tribune<\/em>. En effet, monsieur Alphonse Denis, fondateur du journal et copropri\u00e9taire, d\u00e9c\u00e8de le dimanche 7 novembre, \u00e2g\u00e9 de 63 ans. \u00ab R\u00e9sidant de Saint-Hyacinthe depuis 1871, il est g\u00e9rant du journal\u00a0<em>L\u2019Union<\/em>\u00a0pendant plusieurs ann\u00e9es. De 1887 \u00e0 1903, il est le Lieutenant-colonel du 84e r\u00e9giment, de Saint-Hyacinthe \u00bb (Journal\u00a0<em>L\u2019Union<\/em>, 9 novembre 1909).<\/p>\n<figure id=\"attachment_3581\" aria-describedby=\"caption-attachment-3581\" style=\"width: 637px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-3581\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/la-tribune-logo-300x188.jpg\" alt=\"Journal La Tribune\" width=\"637\" height=\"399\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/la-tribune-logo-300x188.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/la-tribune-logo-768x480.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/la-tribune-logo-600x375.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/la-tribune-logo.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 637px) 100vw, 637px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-3581\" class=\"wp-caption-text\">L&#8217;imprimerie La Tribune sur la rue Saint-Antoine. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH085 Studio B.J. H\u00e9bert, photographe.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Quelques semaines plus tard, soit au cours de la nuit du 25 d\u00e9cembre, un incendie \u00e9clate au centre-ville de Saint-Hyacinthe, d\u00e9truisant notamment les locaux de\u00a0<em>La Tribune<\/em>. Journal\u00a0<em>La Tribune<\/em>, 31 d\u00e9cembre 1909 : \u00ab D\u2019ici \u00e0 une couple de semaine,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0sera imprim\u00e9e dans les ateliers de notre confr\u00e8re\u00a0<em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe<\/em>\u00a0qui nous a tr\u00e8s gracieusement ouvert ses portes. Nos annonceurs ne nous en voudront pas trop, si nous ne faisons pas les changements ordinaires dans nos annonces. Le feu de la semaine derni\u00e8re a mis un tel d\u00e9sarroi dans notre mat\u00e9riel, que nous ne pouvons plus nous comprendre. Dans une quinzaine de jours, nous prendrons possession de l\u2019ancien magasin de M. Alfred Lapalme, sur la rue Saint-Antoine, et nous y resterons jusqu\u2019au printemps au moins \u00bb.<\/p>\n<p>Le 29 d\u00e9cembre 1922, Eug\u00e8ne Chartier met la cl\u00e9 dans la porte de\u00a0<em>La Tribune<\/em>, mettant ainsi fin \u00e0 une aventure de trente-quatre ann\u00e9es. \u00ab\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0dispara\u00eet malgr\u00e9 notre d\u00e9sir sinc\u00e8re de lui continuer la vie. Ses directeurs financiers et ses bailleurs de fonds ont cru devoir refuser notre offre pour r\u00e9sumer leurs aspirations dans une autre organisation dont ils se sont assur\u00e9s le contr\u00f4le [\u2026]. Tous nos lecteurs nous feront cr\u00e9dit de notre parfaite ind\u00e9pendance depuis que nous dirigeons\u00a0<em>La Tribune<\/em>. Nous avons lutt\u00e9 avec conscience et sans autre ambition que de faire triompher la justice contre l\u2019injustice [\u2026]. Rentr\u00e9 pauvre \u00e0\u00a0<em>La Tribune<\/em>, nous en sortons de m\u00eame. Outre le maigre salaire que nous y avons gagn\u00e9 p\u00e9niblement, nous n\u2019avons jamais re\u00e7u la moindre r\u00e9compense p\u00e9cuniaire ou autre, pour tous les services\u00a0 rendus [\u2026] \u00bb.<\/p>\n<p>Pour Chartier, l\u2019arr\u00eat de la publication du journal ne semblait pas permanente : \u00ab Avec le 31 d\u00e9cembre prochain,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0suspend sa publication. Notre atelier arr\u00eate \u00e9galement ses travaux. Aussi longtemps que cet \u00e9tat de chose durera, nos abonn\u00e9s recevront\u00a0<em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe<\/em>. Cet arrangement, intervenu avec l\u2019administration de ce journal, nous permet de continuer notre service \u00e0 tous ceux qui ont pay\u00e9 leur abonnement d\u2019avance. Jusqu\u2019\u00e0 ce que nous ayons d\u00e9finitivement fait les transformations n\u00e9cessaires, nous prions nos correspondants, nos collaborateurs, nos annonceurs, les clients de nos ateliers de s\u2019adresser pour tout au\u00a0<em>Courrier<\/em>, sur la rue Saint-Anne \u00bb (<em>La Tribune<\/em>, 29 d\u00e9cembre 1922). Le tirage du journal sera de 2500 exemplaires en 1899, de 2000 en 1913, et de 1000 en 1921.\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0ne reprendra jamais ses activit\u00e9s. Quelques semaines plus tard, Chartier tente de se faire \u00e9lire comme d\u00e9but\u00e9 lors des \u00e9lections provinciales du 5 f\u00e9vrier 1923. Il sera d\u00e9fait.<\/p>\n<p>Plusieurs r\u00e9dacteurs directeurs ont \u0153uvr\u00e9s \u00e0 L<em>a Tribune de Saint-Hyacinthe<\/em>\u00a0au cours des ans : J.-A Chagnon, 1888 ; P.-V. Vaillant, 1889-1890 ; A.-J. Dorion, 1890-1892 ; Alphonse Denis, 1892-1899, 1900-1905, 1907 ; Eug\u00e8ne Lamarche, 1905-1907 ; divers collaborateurs, 1907-1909 ; S.-J. Fr\u00e9chette, 1909-1916 ; J.-P.-I. Gagnon, 1916 ; Eug\u00e8ne Chartier, 1917-1922.<\/p>\n<p>Au cours de son existence,\u00a0<em>La Tribune<\/em>\u00a0a connu plusieurs d\u00e9m\u00e9nagements. Selon les informations disponibles, le journal \u00e9tait situ\u00e9 : 1) au 114, rue Des Cascades [de nos jours, le 1325], entre les rues Mondor et Duclos, \u00e0 ses d\u00e9buts en 1888 ; 2) au 153, Des Cascades [le 1520], face \u00e0 la rue Saint-Simon, en 1894 ; 3) au 120, rue Saint-Antoine [le 1595], \u00e0 l\u2019arri\u00e8re du March\u00e9, en 1898 ; 4) au 108, rue Mondor [le 600], au Grand-h\u00f4tel, en 1900 ; 5) au 128, Des Cascades [le 1405], en 1904, mais \u00e0 cet endroit, les locaux du journal sont d\u00e9truits lors de l\u2019incendie de la nuit de No\u00ebl 1909 ; 6) au 114, rue Saint-Antoine [le 1555], \u00e0 l\u2019arri\u00e8re du March\u00e9, en 1915 [peut-\u00eatre d\u00e8s 1909-1910] ; 7) au 88, rue Sainte-Anne [le 965], \u00e0 l\u2019angle de la rue Dessaulles, en 1920, et lors de sa fermeture en 1922.<\/p>\n","protected":false},"featured_media":3581,"template":"","auteur":[95],"categorie-dhistoire":[79],"class_list":["post-3580","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-luc-cordeau","categorie-dhistoire-journaux"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3580","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3580\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3584,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3580\/revisions\/3584"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3581"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3580"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=3580"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=3580"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}