{"id":3960,"date":"2024-03-14T13:19:59","date_gmt":"2024-03-14T17:19:59","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=3960"},"modified":"2024-03-18T09:22:07","modified_gmt":"2024-03-18T13:22:07","slug":"et-voici-la-television-2","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/et-voici-la-television-2\/","title":{"rendered":"Et voici la t\u00e9l\u00e9vision! (2)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Article paru dans\u00a0<em>Le Courrier de Saint-Hyacinthe<\/em> en f\u00e9vrier 1996<\/strong><\/p>\n<p><strong>Cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>Arts et culture<\/p>\n<p><strong>Sous-cat\u00e9gorie:\u00a0<\/strong>T\u00e9l\u00e9vision<\/p>\n<p><strong>Auteur:\u00a0<\/strong>Paul Foisy<\/p>\n<p><strong>Un Studio de t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 Saint-Hyacinthe?<\/strong><br \/>\nDans cette recherche sur l\u2019av\u00e8nement de la t\u00e9l\u00e9vision, un petit article publi\u00e9 dans\u00a0<em>Le Clairon<\/em> du 15 f\u00e9vrier 1952 a particuli\u00e8rement attir\u00e9 mon attention. \u00ab La t\u00e9l\u00e9vision d\u00e9butera \u00e0 la Qu\u00e9bec-Productions. Des pourparlers seraient engag\u00e9s en vue de t\u00e9l\u00e9viser des pi\u00e8ces aux studios de Saint-Hyacinthe \u00bb.\u00a0 Ainsi titr\u00e9, cet article fait \u00e9tat de n\u00e9gociations entre une firme am\u00e9ricaine, non mentionn\u00e9e, et la compagnie Qu\u00e9bec-Productions.<\/p>\n<p>Fond\u00e9e en 1946, par Paul L\u2019Anglais et le financier Ren\u00e9 Germain, cette compagnie qui \u0153uvra dans le domaine du cin\u00e9ma, installe ses studios \u00e0 Saint-Hyacinthe au printemps de la m\u00eame ann\u00e9e. Avec l\u2019aide du pr\u00e9sident de la Chambre de Commerce de Saint-Hyacinthe de l\u2019\u00e9poque, Paul-\u00c9mile Poirier, Qu\u00e9bec-Productions ach\u00e8te les casernes de la Marine dont la salle d\u2019entra\u00eenement mesure 225 x 85 pieds. Cette grande salle deviendra le principal studio. Des succ\u00e8s du cin\u00e9ma qu\u00e9b\u00e9cois naissant, \u00ab Le cur\u00e9 de village \u00bb (1947), \u00ab Un homme et son p\u00e9ch\u00e9 \u00bb (1949) et quelques autres seront ainsi tourn\u00e9s \u00e0 Saint-Hyacinthe.<\/p>\n<p>M\u00eame si ces n\u00e9gociations \u00e9chouent, cet article du\u00a0<em>Clairon<\/em> est n\u00e9anmoins important puisque la description des t\u00e2ches entre Am\u00e9ricains et Canadiens refl\u00e8te la mentalit\u00e9 qui pr\u00e9vaut \u00e0 l\u2019\u00e9poque: \u00ab Il est entendu qu\u2019au d\u00e9but, techniciens, cameramen et m\u00eame acteurs viendront des \u00c9tats-Unis, mais une fois l\u2019entreprise solidement \u00e9tablie, on fera appel \u00e0 des Canadiens \u00bb. Cette fa\u00e7on de proc\u00e9der \u00e9tait en contradiction avec le mandat de Radio-Canada qui voulait assurer une t\u00e9l\u00e9vision toute canadienne dans sa production et dans son contenu. Bien que Saint-Hyacinthe n\u2019obtient pas ses studios de t\u00e9l\u00e9vision, l\u2019av\u00e8nement de ce nouveau m\u00e9dia a tout de m\u00eame un certain impact pour la r\u00e9gion.<\/p>\n<p><strong>La t\u00e9l\u00e9vision, agent culturel<\/strong><br \/>\nDans les ann\u00e9es 1950, l\u2019av\u00e8nement de la t\u00e9l\u00e9vision, par sa grande diffusion de masse, contribue \u00e0 la propagation de la culture nationale. Par son immense popularit\u00e9, elle devient agent culturel; les grands courants d\u2019id\u00e9es disposent enfin d\u2019un vaste auditoire qui ne demande qu\u2019\u00e0 recevoir toute l\u2019information transmise alors par le truchement des journaux, du cin\u00e9ma et de la radio. Au-del\u00e0 de cet aspect id\u00e9ologique, la t\u00e9l\u00e9vision n\u2019en changera pas moins le quotidien de bien des gens.<\/p>\n<p>Avant l\u2019apparition de la t\u00e9l\u00e9vision, il \u00e9tait courant pour les vendeurs de postes de radio, de publiciser la qualit\u00e9 de leurs appareils dans les journaux maskoutains. \u00c0 partir de l\u2019\u00e9t\u00e9 1952, il y aura une \u00e9vacuation presque totale de ce genre de publicit\u00e9; la t\u00e9l\u00e9vision sera d\u00e9sormais tr\u00e8s pr\u00e9sente dans les pages du\u00a0<em>Courrier<\/em>\u00a0et du\u00a0<em>Clairon<\/em>. On d\u00e9nombre pas moins de sept publicit\u00e9s de marchand de t\u00e9l\u00e9viseurs dans\u00a0<em>Le Courrier\u00a0<\/em>du 25 juillet 1952. Les premi\u00e8res ann\u00e9es de la t\u00e9l\u00e9vision s\u2019av\u00e8rent lucratives pour ces divers marchands: certains poussent l\u2019audace \u00e0 installer des t\u00e9l\u00e9viseurs chez les gens pour quelques jours d\u2019essai. Il va sans dire que lorsque l\u2019appareil entre dans la maison, il n\u2019en ressort que quelques ann\u00e9es plus tard!<\/p>\n<p>Au fil des mois, la t\u00e9l\u00e9vision devient rapidement un cadeau de choix que diff\u00e9rentes organisations offrent en maintes occasions. Dans son \u00e9dition du 22 mai 1953,\u00a0<em>Le Courrier<\/em>\u00a0publie une photo des Dames auxiliatrices de l\u2019H\u00f4pital des Anciens Combattants, remettant un poste de t\u00e9l\u00e9vision pour le plus grand plaisir des patients. Le 26 octobre de la m\u00eame ann\u00e9e,\u00a0<em>Le Courrier<\/em>\u00a0souligne le tirage d\u2019un t\u00e9l\u00e9viseur, d\u2019une valeur de 500$, lors d\u2019un match de hockey opposant les Lions de Saint-Hyacinthe \u00e0 l\u2019\u00e9quipe des Castors de Sainte-Th\u00e9r\u00e8se. Avant ces deux \u00e9v\u00e9nements,\u00a0<em>Le Clairon<\/em>\u00a0mentionne dans sa publication du 28 novembre 1952, en premi\u00e8re page, le tirage de cet appareil de t\u00e9l\u00e9vision dans le cadre du troisi\u00e8me Festival du Commerce. Le 9 janvier 1953,\u00a0<em>Le Courrier<\/em>\u00a0fait suite \u00e0 la nouvelle en page 1: \u00ab Mlle Micheline Brodeur, 1185, rue Morison, Saint-Hyacinthe, est l\u2019heureuse gagnante de l\u2019appareil r\u00e9cepteur de t\u00e9l\u00e9vision offert en tirage par les marchands de Saint-Hyacinthe \u00e0 l\u2019occasion du Festival du Commerce, tenu sous les auspices de la Chambre de Commerce du district de Saint-Hyacinthe \u00bb.<br \/>\nLes organisateurs du Festival r\u00e9cidivent l\u2019ann\u00e9e suivante et les c\u00e9r\u00e9monies d\u2019ouverture du quatri\u00e8me festival sont pr\u00e9sent\u00e9es aux actualit\u00e9s t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es de Radio-Canada. Afin de bien situer l\u2019\u00e9v\u00e9nement, la page frontispice de l\u2019\u00e9dition sp\u00e9ciale du\u00a0<em>Clairon\u00a0<\/em>du 27 novembre appara\u00eet \u00e0 l\u2019\u00e9cran.\u00a0<em>Le Clairon<\/em>\u00a0ne manque pas de souligner l\u2019histoire le 11 d\u00e9cembre 1953 en page 1: \u00ab Merci \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 Radio-Canada de l\u2019excellente publicit\u00e9 faite \u00e0 Saint-Hyacinthe, qui aura s\u00fbrement eu pour effet d\u2019\u00e9veiller la curiosit\u00e9 des milliers de t\u00e9l\u00e9spectateurs et qui devrait nous valoir la visite de plusieurs d\u2019entre eux \u00bb.<\/p>\n<p>Le grand marathon annuel couru le 8 octobre 1953 sera \u00e9galement un \u00e9v\u00e9nement maskoutain diffus\u00e9 au petit \u00e9cran.\u00a0<em>Le Courrier\u00a0<\/em>du 6 octobre nous informe, en page 19, que la course passera au programme \u00ab Actualit\u00e9s sportives \u00bb \u00ab T\u00e9l\u00e9-sports \u00bb. G\u00e9rard C\u00f4t\u00e9 en sera le gagnant. C\u2019est pourtant le 26 f\u00e9vrier 1954 que les Maskoutains repr\u00e9senteront notre ville \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. Dans le cadre de l\u2019\u00e9mission \u00a0\u00ab Interurbain \u00bb un jeu questionnaire portant sur l\u2019actualit\u00e9 provinciale, nationale et internationale, messieurs Benoit Benoit, Roger Leblond et mademoiselle Denyse Beaudry affronteront l\u2019\u00e9quipe de Saint-J\u00e9r\u00f4me.<\/p>\n<p>L\u2019incidence de la t\u00e9l\u00e9vision sur la population est r\u00e9elle. G\u00e9rard Laurence, dans un article sur le d\u00e9but des affaires publiques \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, paru dans\u00a0<em>La Revue d\u2019histoire de l\u2019Am\u00e9rique fran\u00e7aise<\/em>\u00a0en septembre 1982, en r\u00e9sume bien l\u2019impact sur la soci\u00e9t\u00e9 qu\u00e9b\u00e9coise: \u00a0\u00ab Une nouvelle paroisse se constitue, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de la Province, l\u2019antenne de t\u00e9l\u00e9vision en devient le nouveau clocher \u00bb.<\/p>\n<p>La t\u00e9l\u00e9vision demeure depuis son apparition le media de divertissement par excellence (1). Son av\u00e8nement a pour effet d\u2019intensifier le ph\u00e9nom\u00e8ne de m\u00e9diatisation des formes culturelles. Apr\u00e8s les journaux, le cin\u00e9ma et la radio, la t\u00e9l\u00e9vision contribue \u00e0 propager la culture urbaine dans les r\u00e9gions.<\/p>\n<p>La r\u00e9gion de Saint-Hyacinthe n\u2019est pas \u00e9pargn\u00e9e par ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Comme nous l\u2019avons vu pr\u00e9c\u00e9demment, beaucoup d\u2019articles portant sur la t\u00e9l\u00e9vision ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans\u00a0<em>Le Clairon\u00a0<\/em>et\u00a0<em>Le Courrier<\/em>. Les lecteurs maskoutains ont ainsi \u00e9t\u00e9 inform\u00e9s, dans la p\u00e9riode 1950-1954, de la venue de la t\u00e9l\u00e9vision au Canada, des progr\u00e8s techniques, du mandat de Radio-Canada et de la formation de ses \u00e9quipes, puis finalement de la programmation disponible pour les t\u00e9l\u00e9spectateurs.<\/p>\n<figure id=\"attachment_4007\" aria-describedby=\"caption-attachment-4007\" style=\"width: 605px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-4007\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/equipe-tournage-1-300x188.jpg\" alt=\"\u00e9quipe tournage\" width=\"605\" height=\"379\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/equipe-tournage-1-300x188.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/equipe-tournage-1-768x480.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/equipe-tournage-1-600x375.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/equipe-tournage-1.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 605px) 100vw, 605px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-4007\" class=\"wp-caption-text\">\u00c9quipe de tournage TVC-4 en 1976. Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, Fonds CH380 Le Courrier de Saint-Hyacinthe.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>La t\u00e9l\u00e9vision, source d&#8217;inqui\u00e9tude?<\/strong><br \/>\nDurant la p\u00e9riode \u00e9tudi\u00e9e, nous n\u2019avons retrac\u00e9 que deux articles remettant en cause l\u2019impact de la t\u00e9l\u00e9vision. Dans un entrefilet publi\u00e9 dans\u00a0<em>Le Courrier<\/em>, en date du 7 ao\u00fbt 1953, la F\u00e9d\u00e9ration des Soci\u00e9t\u00e9s Saint-Jean-Baptiste du Qu\u00e9bec d\u00e9plore la trop grande place du sport \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. Pour la F\u00e9d\u00e9ration, il faut r\u00e9tablir un certain \u00e9quilibre entre les programmes sportifs et les autres \u00e9missions culturelles: \u00ab \u2026si nous n\u2019y prenons garde, (la jeune g\u00e9n\u00e9ration) n\u2019attachera plus d\u2019importance qu\u2019aux manifestations sportives et m\u00e9prisera souverainement, demain, toutes les valeurs intellectuelles, morales ou esth\u00e9tiques \u00bb. Le deuxi\u00e8me article, paru dans <em>Le Courrier<\/em>\u00a0du 8 ao\u00fbt 1954, interpelle le lecteur: \u00ab La T\u00e9l\u00e9vision tuera-t-elle la Radio? \u00bb. Pour certains, la supr\u00e9matie de l\u2019image fera dispara\u00eetre la radio, car malgr\u00e9 le prix \u00e9lev\u00e9 des appareils (de 400 \u00e0 1 000 dollars), les t\u00e9l\u00e9viseurs se vendent comme des petits pains chauds. Pour les autres, les co\u00fbts \u00e9lev\u00e9s des r\u00e9cepteurs et des productions t\u00e9l\u00e9visuelles sont garants de la continuit\u00e9 de la Radio puisqu\u2019elle conservera son utilit\u00e9, \u00ab celle de permettre la r\u00e9alisation \u00e0 peu de frais de programmes d\u2019information et d\u2019\u00e9ducation. Celle aussi de fournir un r\u00e9seau moins co\u00fbteux de publicit\u00e9 commerciale \u00bb.<\/p>\n<p>Ces inqui\u00e9tudes sur l\u2019apparition de la t\u00e9l\u00e9vision, bien qu\u2019elles soient fond\u00e9es, sont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9es dans le temps par les soucis plus terre \u00e0 terre. Le 6 f\u00e9vrier 1953, le Conseil municipal de la cit\u00e9 de Saint-Hyacinthe, sous l\u2019autorit\u00e9 du maire Picard, adopte le r\u00e8glement\u00a0 num\u00e9ro 693. Celui-ci vise l\u2019amendement du r\u00e8glement sur la construction Num\u00e9ro 575 concernant les chemin\u00e9es. Dans un but s\u00e9curitaire, afin de ne pas nuire au personnel des services de ramonage et des incendies, cet amendement stipule qu\u2019il est interdit d\u2019attacher, ou de maintenir attach\u00e9es des antennes de radio ou de t\u00e9l\u00e9vision sur toute chemin\u00e9e ou ses parois. Cette prolif\u00e9ration d\u2019antennes ne fera qu\u2019un temps, puisque la t\u00e9l\u00e9vision c\u00e2bl\u00e9e sera de plus en plus populaire.<\/p>\n<p>Quatre compagnies ont contribu\u00e9 au c\u00e2blage et \u00e0 la distribution du signal t\u00e9l\u00e9visuel dans la r\u00e9gion de Saint-Hyacinthe. (2) Radio-Saint-Hyacinthe, T\u00e9l\u00e9-C\u00e2ble, C\u00e2blestrie et finalement Cogeco ont tour \u00e0 tour assum\u00e9 le r\u00f4le de c\u00e2blodistributeur. Si en septembre 1978 le c\u00e2ble n\u2019\u00e9tait disponible qu\u2019au centre-ville, dans le Bourg-Joli, \u00e0 La Providence et dans le quartier Assomption, le r\u00e9seau couvre aujourd\u2019hui (en 1995) la r\u00e9gion, et Cogeco comptait, en mai 1995, plus de 18,867 abonn\u00e9s. \u00c0 Saint-Hyacinthe, en plus de distribuer le signal, ces diff\u00e9rentes compagnies ont \u00e9t\u00e9 tenues, par les r\u00e8glements du CRTC, d\u2019offrir \u00e0 la population un canal communautaire.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi que le canal TVC-4 a d\u00e9but\u00e9 le 2 septembre 1975. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, le canal diffuse ses \u00e9missions sans montage, en noir et blanc et ne compte qu\u2019environ deux heures d\u2019\u00e9missions par semaine. En 1995, sa programmation est de 36 heures par semaine dont seize sont r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 Saint-Hyacinthe.<\/p>\n<p>La t\u00e9l\u00e9vision demeure aujourd\u2019hui une vaste industrie; certains y participent activement, les autres en jouissent dans la chaleur de leurs foyers.<\/p>\n<p><strong>Notes<\/strong><br \/>\n(1) Du moins, lors de la r\u00e9daction de cet article en 1995.<br \/>\n(2) Cet article a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 en 1975. Depuis cet temps, d&#8217;autres acteurs sont intervenus dans le domaine.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/histoire\/et-voici-la-television\/\"><em><strong>Premier article de la s\u00e9rie<\/strong><\/em><\/a><\/p>\n","protected":false},"featured_media":4003,"template":"","auteur":[60],"categorie-dhistoire":[48],"class_list":["post-3960","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-paul-foisy","categorie-dhistoire-arts"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3960","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3960\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4094,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/3960\/revisions\/4094"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4003"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3960"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=3960"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=3960"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}