{"id":6352,"date":"2025-03-03T16:24:26","date_gmt":"2025-03-03T21:24:26","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=6352"},"modified":"2025-03-03T16:24:36","modified_gmt":"2025-03-03T21:24:36","slug":"naissance-du-village-de-saint-joseph","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/naissance-du-village-de-saint-joseph\/","title":{"rendered":"Naissance du village de Saint-Joseph"},"content":{"rendered":"<p>Le 1er juillet 1861, le conseil de la municipalit\u00e9 de la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur dresse le d\u00e9coupage de son territoire en six arrondissements pour les fins d\u2019administration publique. Dans le proc\u00e8s-verbal, on peut lire : \u00ab l\u2019arrondissement num\u00e9ro un comprendra tous les chemins ou rues du village Saint-Joseph \u00bb. Il s&#8217;agit de la premi\u00e8re mention de ce village dans un document officiel. Toutefois, pour bien comprendre le contexte entourant la cr\u00e9ation de ce noyau villageois, il faut remonter quelques ann\u00e9es en arri\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>\u00c0 l&#8217;\u00e9poque du \u00ab pont volant \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Avec la cr\u00e9ation des paroisses religieuses dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle sur le territoire de la Seigneurie de Saint-Hyacinthe, des agglom\u00e9rations d\u2019habitations sont apparues autour des \u00e9glises paroissiales. Cependant, d\u2019autres motifs ont pr\u00e9sid\u00e9 \u00e0 la formation de groupes de r\u00e9sidences. \u00c0 Saint-Joseph, il semble que ce soit la pr\u00e9sence d\u2019un pont install\u00e9 sur la rivi\u00e8re Yamaska qui permet la communication entre le \u00ab Village de la Cascade \u00bb et les fermes implant\u00e9es du c\u00f4t\u00e9 sud de la rivi\u00e8re. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.histoiredemaska.com\/IMG\/UserFiles\/Images\/histoireregionale\/histoire_dici\/village_st-joseph\/1_Saint-Hyacinthe-en-1837.jpg\" alt=\"\" \/>\u00c0 ce sujet, Monseigneur C.P. Choquette rapporte aux pages 392 et 393 de son ouvrage <em>Histoire de la Ville de Saint-Hyacinthe<\/em> de 1930\u00a0:<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00ab La tradition conserve le souvenir d\u2019un pont volant construit \u00e0 Saint-Hyacinthe vers 1812, par M. Jean Germain dit Patin-Germain, p\u00e8re, je pense, de nos estim\u00e9s contemporains MM. Johnny et No\u00ebl Germain. La loi exemptait du service militaire le propri\u00e9taire d\u2019un pont ou d\u2019un bac-passeur. Le pont de M. Germain, b\u00e2ti sur chevalets, occupait \u00e0 peu pr\u00e8s la place du pont actuel de la rue Concorde. Les chevalets mis en place apr\u00e8s les grandes eaux du printemps \u00e9taient enlev\u00e9s \u00e0 l\u2019approche de l\u2019hiver. Le pont fixe, paraissant sur une gravure de Saint-Hyacinthe dat\u00e9e de 1826 et que l\u2019on voit sur une vignette de ce volume, fut probablement l\u2019\u0153uvre\u00a0 du m\u00eame M. Germain qui, dans l\u2019acte de mariage de sa fille, en 1822, est qualifi\u00e9 \u00ab menuisier, constructeur et propri\u00e9taire du premier pont jet\u00e9 sur l\u2019Yamaska \u00bb. En 1837, l\u2019unique pont de Saint-Hyacinthe \u00e9tait connu sous le nom de pont L\u2019H\u00e9rault ou L\u2019Heureux et appartenait \u00e0 M. Charles L\u2019Heureux qui fut m\u00eal\u00e9, vers 1850, \u00e0 toutes les transactions concernant les terrains de la rive sud depuis La Providence jusqu\u2019\u00e0 Saint-Joseph \u00bb.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>Dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIXe si\u00e8cle, il \u00e9tait rarement question de former des corporations municipales pour l\u2019administration d&#8217;une agglom\u00e9ration de b\u00e2timents. En 1840, Lord Durham avait propos\u00e9 de cr\u00e9er des organisations municipales \u00e9lues par \u00ab <em>les habitants tenant maison<\/em> \u00bb avec des pouvoirs de r\u00e8glementation pour la construction, l\u2019am\u00e9lioration et la surveillance des chemins, des ponts, pour l\u2019\u00e9tablissement d\u2019enclos publics pour le pacage du b\u00e9tail, pour d\u00e9terminer la suffisance de toutes cl\u00f4tures, pour soutenir les personnes pauvres. Cette recommandation de confier au peuple le contr\u00f4le de ses affaires locales \u00e9tait accompagn\u00e9e d\u2019un pouvoir de taxation qui faisait peur \u00e0 tout le monde : la premi\u00e8re r\u00e9action fut de percevoir la municipalit\u00e9 comme \u00ab une machine \u00e0 taxer \u00bb que leur imposait le conqu\u00e9rant. Il faut dire que cette structure d\u2019inspiration britannique \u00e9tait vue d\u2019un \u0153il soup\u00e7onneux par les Canadiens qui \u00e9taient d\u2019avis qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un moyen de les asservir \u00e0 la Reine d\u2019Angleterre. \u00c0 cette \u00e9poque, l\u2019autorit\u00e9 locale \u00e9tait limit\u00e9e \u00e0 la pr\u00e9sence d\u2019un capitaine de milice qui, aupr\u00e8s des habitants, exer\u00e7ait des charges de la nature de celles des actuels inspecteurs municipaux. Ce fonctionnaire devait aussi assister le grand voyer pour obliger les habitants \u00e0 fournir des journ\u00e9es de corv\u00e9e aux fins d\u2019entretenir les chemins et de construire des ponts. La seule organisation locale o\u00f9 le peuple poss\u00e8de une voix \u00e9taient les fabriques qui pourvoient \u00e0 l\u2019entretien et aux r\u00e9parations des \u00e9glises catholiques.<\/p>\n<p><strong>Le d\u00e9coupage du territoire en municipalit\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>Avec le passage du temps, les mentalit\u00e9s ont chang\u00e9 et la m\u00e9fiance s\u2019est estomp\u00e9e.\u00a0<img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.histoiredemaska.com\/IMG\/UserFiles\/Images\/histoireregionale\/histoire_dici\/village_st-joseph\/2_Plan-Village-Saint-Joseph.jpg\" alt=\"\" \/>La premi\u00e8re municipalit\u00e9 maskoutaine apparait le 1<sup>er<\/sup> juillet 1845, sous le nom de Paroisse de Saint-Hyacinthe dont le p\u00e9rim\u00e8tre \u00e9pousait celui de la paroisse religieuse du m\u00eame nom.\u00a0Cette premi\u00e8re municipalit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 abolie comme les autres par la loi de 1847, mais elle fut r\u00e9tablie par la loi du 1<sup>er<\/sup> juillet 1855 selon le territoire de 1845, mais amput\u00e9e de celui du Village de Saint-Hyacinthe mesurant, suivant la proclamation du 6 octobre 1849, environ 30 arpents \u00e0 partir de la rivi\u00e8re, vers le nord, et compris entre l\u2019avenue Bourdages et la limite est du terrain du S\u00e9minaire. Apr\u00e8s la cr\u00e9ation du dioc\u00e8se de Saint-Hyacinthe en 1852, le nom primitif de Paroisse de Saint-Hyacinthe avait \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 en ajoutant \u00ab Notre-Dame-de.. \u00bb pour la distinguer de la paroisse-\u00e9v\u00each\u00e9 de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. Le 18 mai 1861, un premier d\u00e9membrement \u00e9tait effectu\u00e9 pour cr\u00e9er la municipalit\u00e9 de la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. Ce territoire \u00e9tait \u00ab born\u00e9 comme suit : vers le nord-ouest, par le cordon des terres de la premi\u00e8re concession au nord de la Rivi\u00e8re Yamaska; vers le sud-est, par la paroisse de Sainte-Rosalie; vers le sud-ouest partie par la terre d\u2019Octave Maurice et partie par la ligne sud-ouest de la ville de Saint-Hyacinthe; vers le nord-est partie par la paroisse de Sainte-Rosalie et partie par le domaine de Madame veuve Roch de Saint-Ours \u00bb.<\/p>\n<figure id=\"attachment_6364\" aria-describedby=\"caption-attachment-6364\" style=\"width: 771px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-6364\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-771x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"771\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-771x1024.jpg 771w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-226x300.jpg 226w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-768x1019.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-1157x1536.jpg 1157w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-1543x2048.jpg 1543w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-600x796.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Village-Saint-Joseph-scaled.jpg 1928w\" sizes=\"(max-width: 771px) 100vw, 771px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-6364\" class=\"wp-caption-text\">Plan de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et du village de Saint-Joseph, 1880. Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe. Collection CH478 Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019histoire r\u00e9gionale de Saint-Hyacinthe<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>L\u2019\u00e9rection du Village de Saint-Joseph<\/strong><br \/>\nEn vertu du Code municipal adopt\u00e9 par la l\u00e9gislature du Qu\u00e9bec en 1871, il devenait possible de former une \u00ab municipalit\u00e9 de village \u00bb pour un groupe d\u2019habitations faisant partie d\u2019une municipalit\u00e9 de paroisse ou de canton. Les conditions de formation \u00e9taient \u00e9nonc\u00e9es dans l\u2019article 51 et exigeaient, , notamment, la pr\u00e9sence \u00ab <em>d\u2019au moins quarante maisons habit\u00e9es, dans une \u00e9tendue n\u2019exc\u00e9dant pas soixante arpents en superficie <\/em>\u00bb. Parmi les formalit\u00e9s, une requ\u00eate sign\u00e9e par les deux-tiers des \u00e9lecteurs municipaux devait \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e au conseil de comt\u00e9 et un plan et une description technique devaient \u00eatre pr\u00e9par\u00e9s par un arpenteur-g\u00e9om\u00e8tre pour illustrer et d\u00e9crire le territoire envisag\u00e9 par les requ\u00e9rants.<\/p>\n<p>Le 6 avril 1898, l\u2019arpenteur-g\u00e9om\u00e8tre Th\u00e9odore Beauchamp pr\u00e9sente un \u00ab Plan du territoire dont l\u2019\u00e9rection en municipalit\u00e9 de village est demand\u00e9e \u00bb dans lequel on peut reconna\u00eetre la pr\u00e9sence de 45 maisons \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un espace d\u2019environ 45 arpents. En vertu d\u2019une proclamation du 26 septembre 1898, l\u2019\u00e9rection de la municipalit\u00e9 du Village de Saint-Joseph d\u2019une superficie totale de 287 arpents et 12 perches \u00e9tait compl\u00e9t\u00e9e par le d\u00e9tachement de ce territoire de celui de la municipalit\u00e9 de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur :<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00ab Tout le territoire born\u00e9 comme suit : vers l\u2019ouest par le milieu de la rivi\u00e8re Yamaska; vers le nord-ouest, par le chemin de fer du Grand Tronc; au nord-est par la ligne de division des lots 191 et 192 et des lots nos. 319 et 320 du cadastre officiel de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur; au sud-est, par le milieu du chemin public du rang Sainte-Marie-Anne et par une ligne droite partant de l\u2019intersection dudit chemin avec le chemin de raccourci et se rendant \u00e0 l\u2019angle sud-est du lot no. 151 et, de l\u00e0, par le c\u00f4t\u00e9 sud-est du lot no. 151, et des lots nos. 154 et 153 du dit cadastre; au sud-ouest par la ligne de division des paroisses de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et de Saint-Hyacinthe, prolong\u00e9e jusqu\u2019au milieu de la rivi\u00e8re Yamaska. D\u00e9tach\u00e9e de la municipalit\u00e9 de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur \u00bb<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Un premier conseil municipal<\/strong><br \/>\nLe 7 novembre 1898, sous la pr\u00e9sidence de Joseph Perrault, bourgeois, nomm\u00e9 \u00e0 ce poste par le pr\u00e9fet du comt\u00e9 de Saint-Hyacinthe, Rapha\u00ebl-Ernest Fontaine, avocat, avait lieu la premi\u00e8re r\u00e9union des \u00e9lecteurs propri\u00e9taires dans la manufacture de vinaigre de J.A. Dubuc situ\u00e9e sur la rue Broadway (aujourd\u2019hui Concorde Sud entre les actuelles rues Saint-Pierre et Brunette Est). On y \u00e9lit les conseillers : Rapha\u00ebl-Ernest Fontaine, avocat, Fran\u00e7ois Renaud, menuisier, Mo\u00efse Lapierre, cultivateur, Joseph Tremblay, cultivateur, Louis Rivet, menuisier, Ubald Dansereau, bourgeois, et Charles Saint-Pierre, boucher.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.histoiredemaska.com\/IMG\/UserFiles\/Images\/histoireregionale\/histoire_dici\/village_st-joseph\/3-R-Ernest-Fontaine.jpg\" alt=\"\" \/>\u00c0 la r\u00e9union suivante, le 21 novembre 1898, les conseillers \u00e9lisent Joseph Tremblay, cultivateur, comme premier maire de la municipalit\u00e9 et J.P. Bazinet, notaire, \u00e9tait engag\u00e9 comme secr\u00e9taire pro tempore. Au cours des semaines suivantes, d\u00e9missions et nominations se sont succ\u00e9d\u00e9es :\u00a0 Fr\u00e9d\u00e9ric Borduas, manufacturier de rouets, a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 conseiller en remplacement de R.-E. Fontaine et Avila Perreault, agent de chemin de fer, a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 pour remplacer Joseph Tremblay. \u00c0 l\u2019\u00e9lection du 9 janvier 1899, l\u2019avocat R.-E. Fontaine revient au conseil pour remplacer Fran\u00e7ois Renaud et Alexis Pichette, cultivateur, est \u00e9lu pour remplacer Mo\u00efse Lapierre. Finalement, l\u2019avocat R.E. Fontaine est \u00e9lu maire le 6 f\u00e9vrier 1899.<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s les articles de Gr\u00e9goire Girard parus dans le Courrier de Saint-Hyacinthe les 4, 11 et 18 novembre 2010.<\/p>\n<p>La suite de l&#8217;histoire est pr\u00e9sent\u00e9e dans <a href=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/histoire\/les-premieres-decisions-du-conseil-municipal-de-saint-joseph\/\">Les premi\u00e8res d\u00e9cisions du conseil municipal de Saint-Joseph<\/a> (un article de Gr\u00e9goire Girard).<\/p>\n","protected":false},"featured_media":6362,"template":"","auteur":[125],"categorie-dhistoire":[126],"class_list":["post-6352","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-gregoire-girard","categorie-dhistoire-affaires-municipales"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6352","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6352\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6385,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6352\/revisions\/6385"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6362"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6352"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=6352"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=6352"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}