{"id":6355,"date":"2025-03-03T16:22:39","date_gmt":"2025-03-03T21:22:39","guid":{"rendered":"https:\/\/histoiredemaska.com\/?post_type=histoire&#038;p=6355"},"modified":"2025-03-03T16:22:39","modified_gmt":"2025-03-03T21:22:39","slug":"les-premieres-decisions-du-conseil-municipal-de-saint-joseph","status":"publish","type":"histoire","link":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/histoire\/les-premieres-decisions-du-conseil-municipal-de-saint-joseph\/","title":{"rendered":"Les premi\u00e8res d\u00e9cisions du conseil municipal de Saint-Joseph"},"content":{"rendered":"<p>Quelques mois apr\u00e8s sa cr\u00e9ation, la nouvelle municipalit\u00e9 de Saint-Joseph se dote de r\u00e8glements pour assurer la paix, l\u2019ordre, le bon gouvernement et l\u2019am\u00e9lioration de la municipalit\u00e9 conform\u00e9ment au Code municipal de 1871.<\/p>\n<p>Lors de la r\u00e9union du 6 f\u00e9vrier 1899, trois r\u00e8glements furent adopt\u00e9. Le r\u00e8glement num\u00e9ro 1 cr\u00e9ait un \u00ab corps de police d\u2019un seul homme \u00bb et Alfred Brodeur, employ\u00e9 du Canadien Pacifique \u00e9tait engag\u00e9 comme homme de police. Le r\u00e8glement num\u00e9ro 2 \u00e9tait adopt\u00e9 pour r\u00e9gir les activit\u00e9s des charretiers \u00e0 la gare du Canadien Pacifique et le r\u00e8glement num\u00e9ro 3 \u00e9tablissait de r\u00e8gles relatives \u00e0 l\u2019\u00e9mission de licences d\u2019h\u00f4tel et de boisson.<\/p>\n<p>Au cours de l\u2019ann\u00e9e 1899, d\u2019autres r\u00e8glements ont \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9s aux fins d\u2019exiger un permis pour exercer le m\u00e9tier de charretier, pour le commerce de boucher, d\u2019\u00e9picier, pour distribuer du pain \u00e0 domicile, pour la vente de liqueurs enivrantes, de temp\u00e9rance, pour colporter, dans les rues et de maisons en maisons, toutes marchandises comme hardes faites, bijouterie, objets de librairie, m\u00e9decines patent\u00e9es ou non, m\u00e9dicaments ou drogueries, sauf pour les produits agricoles vendus par les fermiers, pour exiger un imp\u00f4t d\u2019une cent par piastre sur le montant du loyer de tout locataire, un imp\u00f4t de 50 cents \u00e0 tout homme c\u00e9libataire \u00e2g\u00e9 d\u2019au moins 21 ans, r\u00e9sidant ou travaillant dans la municipalit\u00e9 et non autrement, sauf pour les ministres de tous cultes, les \u00e9tudiants, les apprentis et les domestiques, une taxe de 17 cents sur les immeubles imposables pour rencontrer une dette de 180 piastres.<\/p>\n<p>Parmi les r\u00e9solutions adopt\u00e9es en 1899 et 1900, on trouve la d\u00e9cision d\u2019annoncer dans <em>La Presse<\/em>\u00a0et dans\u00a0<em>Montr\u00e9al Gazette<\/em>\u00a0l\u2019offre d\u2019un bonus g\u00e9n\u00e9reux \u00e0 tout industriel dispos\u00e9 \u00e0 venir \u00e9tablir une manufacture, une demande de la Compagnie des Pouvoirs hydrauliques de permettre la construction d\u2019une ligne de tramways mus par l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 dans les rues du Village, la formation d\u2019un \u00ab <em>comit\u00e9 compos\u00e9 de A.J. Dubuc, Alexis Pichette et Ubald Dansereau charg\u00e9 de conf\u00e9rer pour et au nom de ce conseil, quand n\u00e9cessaire, avec le Conseil du Village de La Providence, ou avec le comit\u00e9 par lui appoint\u00e9, aux fins de rencontrer les autorit\u00e9s municipales de la Cit\u00e9 de St-Hyacinthe afin de d\u00e9battre et de consid\u00e9rer le projet d\u2019annexion de ce Village \u00e0 la Cit\u00e9 de St-Hyacinthe et aussi les conditions de cette annexion<\/em> \u00bb.<\/p>\n<figure id=\"attachment_6368\" aria-describedby=\"caption-attachment-6368\" style=\"width: 735px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-6368\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-735x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"735\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-735x1024.jpg 735w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-215x300.jpg 215w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-768x1070.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-1102x1536.jpg 1102w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-1469x2048.jpg 1469w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine-600x836.jpg 600w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Raphael-Ernest-Fontaine.jpg 1811w\" sizes=\"(max-width: 735px) 100vw, 735px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-6368\" class=\"wp-caption-text\">Extrait de la mosa\u00efque du barreau de Saint-Hyacinthe, 1873. Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe. Collection CH478 Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019histoire r\u00e9gionale de Saint-Hyacinthe<\/figcaption><\/figure>\n<p>\u00c0 la r\u00e9union du 5 f\u00e9vrier 1900, Rapha\u00ebl-Ernest Fontaine est r\u00e9\u00e9lu maire et le notaire Elz\u00e9ar Chabot est engag\u00e9 comme secr\u00e9taire-tr\u00e9sorier au salaire de 50$ par ann\u00e9e; le conseil vote une allocation de 10$ \u00e0 Lucien Marchessault pour l\u2019usage de sa maison pour la tenue des assembl\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 ce jour; Alph\u00e9mar-Joseph Dubuc, conseiller nouvellement \u00e9lu, offre une salle gratuite dans sa manufacture de vinaigre pour la tenue des assembl\u00e9es \u00e0 venir, ce qui est accept\u00e9.<\/p>\n<p>Le 18 mai 1900, le conseil forme un comit\u00e9 d\u2019\u00e9tudes sur la confection et l\u2019installation de canaux souterrains aux endroits les plus favorables. Le 22 mai suivant, le comit\u00e9 exprime au conseil l\u2019avis que la confection de canaux souterrains durant le pr\u00e9sent \u00e9t\u00e9 n\u2019\u00e9tait pas urgente et pouvait \u00eatre remise \u00e0 plus tard. Il faut rappeler ici que les villageois assumaient la responsabilit\u00e9 d\u2019installer sur leurs propres terrains un puits d\u2019approvisionnement en eau et un puisard pour les \u00e9gouts domestiques.<\/p>\n<p><strong>Les trottoirs : du bois au b\u00e9ton<\/strong><br \/>\nLe premier r\u00e8glement relatif \u00e0 la construction de trottoirs en bois avait \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 le 7 juillet 1884 par la municipalit\u00e9-m\u00e8re, la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. Ce r\u00e8glement ordonnait la construction de trottoirs en bois de chaque c\u00f4t\u00e9 de la rue Broadway (Concorde-Sud) depuis la rivi\u00e8re Yamaska jusqu\u2019au chemin appel\u00e9 Raccourci, de chaque c\u00f4t\u00e9 du Chemin du roi (rue Saint-Pierre) depuis la Paroisse Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe (La Providence) jusqu\u2019au chemin de Saint-Dominique (rue Saint-Louis) et \u00ab partout o\u00f9 besoin sera \u00bb. Comme le Conseil avait des doutes sur la l\u00e9galit\u00e9 de ce r\u00e8glement, il d\u00e9cidait, le 4 novembre 1901, d\u2019adopter un nouveau r\u00e8glement sous le num\u00e9ro 14 pour ordonner la construction de trottoirs de bois sur le m\u00eame territoire en y ajoutant d\u2019autres chemins non encore identifi\u00e9s, mais aujourd\u2019hui connus comme \u00e9tant la rue Brunette, une partie de la rue Saint-Thomas entre Brunette et Saint-Pierre, la rue Desrochers, la rue Villeneuve et partie de Centrale. Ce r\u00e8glement pr\u00e9cise :<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00ab Les dits trottoirs seront en madriers de pruche ou d\u2019\u00e9pinette rouge de deux pouces d\u2019\u00e9paisseur, bien clou\u00e9s sur lisses ou lambourdes en \u00e9pinette rouge ou en c\u00e8dre de pas moins de quatre pouces d\u2019\u00e9paisseur au petit bout, \u00e9quarries sur une face, lesquelles lambourdes seront plac\u00e9es \u00e0 distance voulue mais pas moins de trois lambourdes par longueur de madriers de dix \u00e0 douze pieds. (&#8230;) La construction et l\u2019entretien des dits trottoirs seront \u00e0 la charge des propri\u00e9taires de terres et terrains ou lots de terre faisant front ou longeant les dites rues ou chemins publics \u00bb.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.histoiredemaska.com\/IMG\/UserFiles\/Images\/histoireregionale\/histoire_dici\/village_st-joseph\/4_Pont-de-la-Societe-vers-1900.jpg\" alt=\"\" \/>Sur cette photo de l&#8217;entr\u00e9e du Pont de la Soci\u00e9t\u00e9 (situ\u00e9 \u00e0 l&#8217;emplacement du pont T.-D. Bouchard aujourd&#8217;hui), on voit bien les trottoirs de bois en front des maisons ainsi que la traverse du chemin aussi en bois.<\/p>\n<figure id=\"attachment_6372\" aria-describedby=\"caption-attachment-6372\" style=\"width: 800px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-6372\" src=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-1024x687.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"537\" srcset=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-1024x687.jpg 1024w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-300x201.jpg 300w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-768x515.jpg 768w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-1536x1030.jpg 1536w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-2048x1373.jpg 2048w, https:\/\/histoiredemaska.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pont-de-la-Societe-600x402.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-6372\" class=\"wp-caption-text\">Pont de la Soci\u00e9t\u00e9 vers 1900. Centre d\u2019histoire de Saint-Hyacinthe. Collection CH478 Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019histoire r\u00e9gionale de Saint-Hyacinthe<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le 22 mai 1901, le r\u00e8glement 11 ordonne la construction d\u2019un trottoir de bois de trente pouces de largeur, du c\u00f4t\u00e9 nord-est du Chemin du roi (rue Saint-Louis) depuis le chemin de fer du Grand Tronc jusque vis-\u00e0-vis cette autre partie du Chemin du roi aujourd\u2019hui connue sous le nom de rue Saint-Pierre, ainsi que des traverses en bois de 20 pouces de largeur en front de certaines propri\u00e9t\u00e9s. Ce r\u00e8glement a \u00e9t\u00e9 abrog\u00e9 et, le 13 juin de la m\u00eame ann\u00e9e, il est remplac\u00e9 par le r\u00e8glement 12 qui pr\u00e9cise que \u00ab <em>Le conseil susdit accorde la permission aux propri\u00e9taires de terrains en front desquels le trottoir sera construit de faire et entretenir des traverses sur le chemin municipal, sous leur responsabilit\u00e9 exclusive et sans que le dit conseil ne puisse \u00eatre inqui\u00e9t\u00e9 pour les accidents qui pourraient survenir par le manque d\u2019entretien de ces traverses<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Le 23 juin 1903, les r\u00e8glements 12 et 14 sont amend\u00e9s par le r\u00e8glement 17 pour permettre que les trottoirs ne soient pas construits exclusivement en bois, mais aussi en gravier (retranch\u00e9 par le r\u00e8glement 18), en pierre \u00e0 trottoir, ou en ciment selon la volont\u00e9 des propri\u00e9taires oblig\u00e9s \u00e0 leur confection. Puis, le r\u00e8glement 20 adopt\u00e9 le 6 novembre 1905 pr\u00e9voit \u00ab <em>que toutes les traverses se trouvant dans les limites de la municipalit\u00e9 du Village St-Joseph soient construites et entretenues par la corporation du Village de St-Joseph.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le 18 mai 1915, les trottoirs en bois sont abandonn\u00e9s avec le r\u00e8glement 34. Il est pr\u00e9vu que ceux-ci soient remplac\u00e9 par des trottoirs de b\u00e9ton avant le 1er juillet 1919. \u00c0 partir du 1er juillet 1919, les trottoirs de bois non remplac\u00e9s par des trottoirs de b\u00e9ton seront faits par la municipalit\u00e9 et le co\u00fbt sera recouvr\u00e9 comme les amendes.<\/p>\n<p><strong>Pour r\u00e9gler les probl\u00e8mes des animaux errants<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 la r\u00e9union du 6 mars 1899, T\u00e9lesphore Saint-Jacques, journalier, \u00e9tait nomm\u00e9 inspecteur agraire dont l\u2019une des fonctions \u00e9tait de voir aux bonnes conditions des foss\u00e9s et des cl\u00f4tures de ligne entre les fermes et Mo\u00efse Lapierre, cultivateur, a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 premier gardien d\u2019enclos pour la municipalit\u00e9 du Village de Saint-Joseph.<\/p>\n<p>Le Code municipal de 1871 stipule que \u00ab <em>Les gardiens d\u2019enclos publics sont tenus de recevoir et de retenir sous leur garde les animaux trouv\u00e9s errants sur une gr\u00e8ve, une batture, un chemin, une place publique, ou un terrain autre que celui de leurs propri\u00e9taires, et envoy\u00e9s en fourri\u00e8re par l\u2019inspecteur agraire ou par toute autre personne qui les y trouve, jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils soient r\u00e9clam\u00e9s par leurs propri\u00e9taires ou vendus \u00e0 l\u2019ench\u00e8re en vertu des dispositions de cette section<\/em> \u00bb. Gare aux contrevenants, car l\u2019article 440 pr\u00e9voit que :<\/p>\n<blockquote><p>\u00ab <em>les amendes impos\u00e9es sur les propri\u00e9taires ou les possesseurs d\u2019animaux trouv\u00e9s errants sont les suivantes pour la premi\u00e8re offense : pour chaque \u00e9talon \u00e2g\u00e9 de pas moins d\u2019un an, $6.00; pour chaque taureau, verrat ou b\u00e9lier, $2.00; pour chaque cheval coup\u00e9, poulin, pouliche, jument, b\u0153uf, vache, veau, g\u00e9nisse, cochon annel\u00e9, $0.25; pour chaque cochon non annel\u00e9, bouc ou ch\u00e8vre, $1.00; pour chaque mouton, $0.10; pour chaque oie, canard, dinde ou toute autre volaille, $0.05<\/em>. \u00bb<\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s les articles de Gr\u00e9goire Girard parus dans le Courrier de Saint-Hyacinthe les 18 et 25 novembre 2010.<\/p>\n<p>Pour aller plus loin :<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/histoiredemaska.com\/histoire\/naissance-du-vil\u2026-de-saint-joseph\/\">Naissance du village de Saint-Joseph<\/a> (un article de Gr\u00e9goire Girard)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"featured_media":6370,"template":"","auteur":[125],"categorie-dhistoire":[126],"class_list":["post-6355","histoire","type-histoire","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","auteur-gregoire-girard","categorie-dhistoire-affaires-municipales"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6355","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire"}],"about":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/histoire"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6355\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6387,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/histoire\/6355\/revisions\/6387"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6370"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6355"}],"wp:term":[{"taxonomy":"auteur","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteur?post=6355"},{"taxonomy":"categorie-dhistoire","embeddable":true,"href":"https:\/\/histoiredemaska.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categorie-dhistoire?post=6355"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}