La fête de Sainte-Cécile

Il y a 100 ans, La fête de Sainte-Cécile 

Charles-Émile Gadbois et l'orchestre du Séminaire
Depuis la Révolution tranquille, on assiste à une baisse marquée de la pratique religieuse parmi la population du Québec. Or, il y a 100 ans, la religion marque considérablement la vie de la population, et ce, dans toutes ses sphères. L’une des manières de célébrer le culte est d’organiser des fêtes religieuses pour les différents Saints et Saintes chrétiens.  

Par exemple, les élèves du Séminaire de Saint-Hyacinthe organisent, le 22 novembre 1922, une fête afin de célébrer Sainte-Cécile, la patronne de la musique sacrée et des musiciens. En son honneur, les séminaristes organisent un concert musical doublé d’une pièce de théâtre. La pièce à l’honneur est le « Moulin du chat qui fume » une opérette de Charles-Roy Villier créée à Paris à la fin du XIXe siècle. Ces réjouissances religieuses sont un moment pour les anciens élèves du collège de se retrouver et d’échanger entre eux.  Les fêtes religieuses de ce genre sont fréquentes dans cet établissement d’enseignement religieux.

Jimy Pelletier, historien

Source:
« Fête au séminaire », Le Clairon, 24 novembre 1922, p. 6. 

Photo:
Charles-Émile Gadbois et l'orchestre du Séminaire en 1933, Fonds CH001, Séminaire de Saint-Hyacinthe.