Janvier 1998

 

En janvier 1998, à l’aube des festivités entourant le 250e de Saint-Hyacinthe, la population de la région maskoutaine, prise au piège dans l’enfer de glace, vie des moments critiques qui s’inscrivent aujourd’hui dans la trame historique de Saint-Hyacinthe.

Un document déposé dans un fonds d’archives consacré au verglas de 1998 résume la situation : « Nous avons connu la pire tempête de verglas à Saint-Hyacinthe depuis le début des relevés météorologiques. Durant la période du 5 au 9 janvier 1998 nous avons connu la remontée de quatre dépressions en provenance du Sud des États-Unis accompagnés d’air doux et très humide pendant qu’un dôme d’air froid recouvrait le Québec. La rencontre des deux masses d’air a provoqué une inversion qui a occasionné cinq jours consécutifs de précipitations verglaçantes. La pluie verglaçante mêlée au grésil a laissé une accumulation de 91,3 mm de pluie verglaçante et 4 cm de grésil pour un équivalent en eau de 107,3 mm.

Presque tout le réseau des lignes électriques aériennes d’Hydro-Québec fut démoli dans un triangle formé de Saint-Hyacinthe, Granby et Saint-Jean. Des centaines de pylônes furent écrasés au sol et des milliers de poteaux brisés par la pesanteur du verglas. La ville de Saint-Hyacinthe a connu une panne générale d’électricité durant près de deux semaines. »

Visitez notre exposition virtuelle Le Grand Verglas, pour vous rappeler cette triste époque.